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Dimanche 17 avril 2011 7 17 /04 /Avr /2011 20:41

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LA PESSAH DE L’ETERNEL

 

 

 

Bien-aimés frères et sœurs,

 

 

Alors que je passais auprès d’une église ce matin, j’ai été impressionné par cette multitude de frères et sœurs qui tenaient à la main chacun un rameau, en signe de préparation pour la Pâques chrétienne qui aura lieu à la fin de la semaine.

En signe de dévotion, de fidélité et d’obéissance à D.ieu, le peuple chrétien témoigne ainsi leur attachement pour Le D.ieu créateur.

En jetant un coup d’œil dans la Bible, un constat s’impose. Le peuple Juif célèbre la Pessah ou le Céder une semaine avant la Pâques chrétienne. Sans vouloir critiquer cette institution chrétienne qui obéit au calendrier grégorien, permettez-moi de vous parler un tout petit peu de ce que la Bible ou la Torah nous donne comme enseignement de cette ordonnance qui se veut divine, et comportant une influence sur le plan du salut de l’humanité.

Pour mieux comprendre et mieux obéir à L’Eternel, il est nécessaire de connaître le fondement et l’origine de cette ordonnance.

Origine de la Pessah :

Elle remonte au livre de Béréchit (Genèse) 3 : 21

« L’Eternel – D.ieu fit pour l’homme et pour sa femme des tuniques de peau et les en revêtit. »

La peau dont L’Eternel se servit pour en faire des habits à Adam et Eve, provenaient à coup sûr de la mort d’un agneau dont nous connaissons tous le caractère innocent. Le fait que ces animaux meurent, n’ayant rien fait alors que l’homme venait de désobéir à L’Eternel en mangeant du fruit de l’arbre défendu, signifiait que ces animaux mouraient à la place de l’homme afin que par leurs peaux (grâce divine), l’homme puisse échapper à la conséquence du péché qui était la mort.

Ceci préfigurait déjà sans remplacer le sacrifice de Yeshoua Hamachiah sur le Mont Golgotha, afin que quiconque croit en Lui, ne périsse point mais qu’il ait la vie éternelle.

Le sacrifice d’un agneau par Abraham, à la place de son fils Isaac, venait ainsi confirmer

cette volonté divine dans l’accomplissement du plan du salut.

Après 400 ans d’esclavage en Egypte, L’Eternel prit la résolution à travers Ses serviteurs Moshé et Aaron  de libérer Son peuple de cette horreur.

C’est ainsi que le 14 Nissan, L’Eternel institua la Pessah, cette institution qu’est la sortie du peuple d’Israël de l’esclavage en Egypte.

Voici ce que dit L’Eternel :

 

« L’Eternel dit à Moïse et Aaron dans le pays d’Egypte :

Ce mois-ci sera pour vous le premier des mois ; il sera pour vous le premier des mois de l’année. »

 

Exode 12 : 1 à 2

 

Ce que L’Eternel dit est trois fois saint. Ici, L’Eternel dit que ce mois de Nissan est le premier des mois de l’année, il ne faut pas faire la confusion entre le premier mois et le début de l’année. L’année Juive commence entre septembre et octobre avec le Roch Hachana.

Le premier mois signifie qu’il est le mois le plus important, le champion des mois car son influence sur le salut est indiscutable, car sans effusion de sang, il n’y a pas de pardon des péchés.

 Ce mois-ci doit être pour le croyant en Yeshoua le mois le plus important, le mois où l’on se souvient que l’on était esclaves en Egypte (péché, désobéissance, etc …) et que Yeshoua a volontairement offert Son corps et son sang en sacrifice vivant pour nous racheter.

 

« Parlez à toute l’assemblée d’Israël, et dites : le dixième jour de ce mois, on prendra un agneau pour chaque famille,  un agneau pour chaque maison. Si la maison est trop peu nombreuse pour un agneau, on le prendra avec son plus proche voisin,  selon le nombre des personnes ; vous compterez pour cet agneau d’après ce que chacun peut manger. Ce sera un agneau sans défaut, mâle, âgé d’un an ; vous pourrez prendre un agneau ou un chevreau.

Vous le garderez jusqu’au quatorzième jour de ce mois ; et toute l’assemblée d’Israël immolera entre les deux soirs. »

 

Exode 12 : 3 à 6

 

La Pessah commence le dixième jour du mois de Nissan ; cette année 2011, il correspondait au jeudi 14 Avril 2011, car la Pessah a lieu le 18 Avril entre les deux soirs, et non le 19 Avril, comme beaucoup peuvent se tromper car selon le calendrier Juif, un jour commence au coucher du soleil et se termine au coucher du soleil ; ce qui signifie que si on célèbre la Pessah le 19 Avril au soir, on se croirait en train de bien faire alors que le 19 Avril au soir correspond au 20 Avril.

En ce qui nous concerne, nous ne cherchons à polémiquer ou à imposer à quiconque nos convictions à propos de la Pessah, à cause de cette vérité biblique qui est écrite noir sur blanc, mais à obéir à L’Eternel, car la Bible dit ceci :

 

« On prendra de son sang et on en mettra sur les deux poteaux et les deux linteaux de la porte des maisons où on le mangera. Cette même nuit, on mangera sa viande rôtie au feu ; on la mangera avec des pains sans levain et des herbes amères. Vous ne le mangerez pas à moitié cuit et bouilli dans l’eau ; au contraire, il sera rôti au feu avec la tête, les pattes et l’intérieur.

Vous n’en laisserez rien pour le matin ; si toutefois il en reste quelque chose le matin, vous le brûlerez au feu. Quand vous le mangerez, vous aurez une ceinture à la taille, vos sandales aux pieds et votre bâton à la main. Vous le mangerez rapidement. C’est la Pâque de L’Eternel. »

 

Exode 12 : 7 à 11

 

Voilà ainsi définie par L’Eternel Lui-même, ce que c’est que la Pâque. Il y a lieu de se poser des questions, vu les multiples pratiques qui ‘n’ont rien à voir avec ce qui est écrit et qui va en contradiction avec la parole que L’Eternel donna à Moshé.

Il n’y a pas de Pâque sans immolation d’un agneau ; il ne s’agit pas d’un sacrifice car le peuple d’Israël n’avait pas besoin d’un sacrificateur dans la nuit où ils sont sortis d’Egypte.

C’était une question de famille, de voisinage, d’ami, de frère, et non  une institution liée au temple qui déjà n’existait pas à cette époque. Le peuple fit exactement ce que L’Eternel avait dit et les premiers-nés de tous les enfants d’Israël furent ainsi épargnés de la mort, au détriment de tous les premiers-nés des enfants d’Egypte qui moururent tous cette nuit-là.

 

« Cette nuit-là, Je parcourrai l’Egypte et je tuerai tous les premiers nés du pays, hommes ou animaux. Je mettrai ainsi à l’exécution mes jugements contre tous les dieux de l’Egypte.

Je suis L’Eternel.

Pour vous en revanche, le sang servira de signe sur les maisons où vous vous trouverez :

Je verrai le sang et Je passerai par-dessus vous. Il n’y aura pas de fléau qui vous détruise quand Je frapperai l’Egypte.

Vous rappellerez le souvenir de ce jour en le célébrant par une fête en l’honneur de L’Eternel ;

Cette célébration sera une prescription perpétuelle pour vous au fil des générations. Pendant 7 jours, vous mangerez des pains sans levain. Dès le premier jour, il n’y aura plus de levain dans vos maisons. En effet, toute personne qui mangera du pain levé du premier au septième jour, sera exclue d’Israël.

Le premier jour, vous aurez une sainte assemblée, et le septième jour aussi. On ne fera aucun

Travail ces jours-là, vous pourrez seulement préparer la nourriture de chaque personne.

Vous célébrerez la fête des pains sans levain, car c’est précisément ce jour-là que J’aurai fait sortir vos armées d’Egypte ; le respect de ce jour sera une prescription perpétuelle pour vous au fil des générations. »

 

Exode 12 : 12 à 19

 

L’Eternel est le même hier, aujourd’hui et éternellement. Ce qui s’est passé le 14 Nissan, en Egypte se perpétue jusqu’à nos jours, car L’Eternel a déclaré que c’est une prescription perpétuelle et ce qui est perpétuel, ne peut connaître une interruption pour une fin.

Elle est pour toutes les générations des enfants d’Israël et si nous croyons en Yeshoua Hamachiah (Jésus Le Messie), nous devenons Juifs par adoption, car le salut vient des Juifs, comme nous l’a dit notre Seigneur et Sauveur.

Le 14 Nissan de chaque année, l’esprit de mort envoyé par Hachem visite tous les enfants d’Israël pour les protéger de la destruction, à condition qu’ils trouvent le sang de l’agneau comme signe de protection sur les linteaux des portes où l’agneau est partagé.

Vous pouvez me dire qu’on n’a pas vu de morts depuis des années depuis chaque 14 Nissan mais la mort spirituelle est plus dangereuse que la mort physique car Le Seigneur Lui-même dit :

 

« Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui ne peuvent tuer l’âme ; craignez plutôt celui qui peut faire périr l’âme et le corps dans la géhenne. »

 

Matthieu 10 : 28

 

L’approche de la Pessah est toujours précédée de bains de sang, l’exemple d’Haïti, du Japon, de la Cote d’Ivoire, de la Lybie, de l’Egypte, de la Tunisie et bien d’autres pays constituent une contrefaçon diabolique de célébrer sa Pessah au détriment des âmes que L’Eternel a créée.

Il est nécessaire de redoubler de vigilance à cette époque,  où nous devons revenir à la source et à la pratique des saintes Ecritures, tel que Le Seigneur l’a dit, et non comme notre tradition nous l’impose.

Les frères ont choisi aujourd’hui, une autre date et d’autres cérémonies pour célébrer et remplacer ce que Le Seigneur a dit dans Exode 12.

A la place de l’agneau, on retrouve les œufs, les os secs, les rameaux, et bien d’autres éléments que je n’ose pas citer ici. Ceci au nom du Seder de Pessah ou de la Pâque chrétienne, mais il faut bien ouvrir les yeux et lire avec humilité ce qui est écrit dans nos Bibles et notre Torah.

La Pessah telle que décrite dans Exode 12, est une institution perpétuelle qui concerne toutes les générations des enfants de D.ieu. Elle est le mémorial de la délivrance du peuple d’Israël et le garant de notre appartenance à la Canaan céleste.

Le Seigneur Yeshoua, de Son vivant observa dans toute sa rigueur la Pessah avec Ses disciples ; c’est ainsi qu’ils lui posèrent  cette question, avant le 14 Nissan

 

« Où veux tu que nous te préparions le repas de la Pâque ? »

 

Matthieu 26 : 17 à 21

 

Il s’agit ici de préparer et non d’apprêter,  et lorsqu’on prépare, il doit forcément y avoir du feu ; s’il s’agissait tout simplement de quelques os et des œufs, on parlerait plutôt d’apprêter.

 

« Le jour des pains sans levain, où l’on devait immoler la Pâque arriva, et Jésus envoya Pierre et Jean, en disant : Allez nous préparer la Pâque, afin que nous la mangions………… »

 

Luc 22 : 7 à 13

 

Il est indiscutable le fait que Jésus avec Ses disciples ont célébré la ¨Pessah avec Lui et après Lui, mais il est important de noter qu’en plus de la Pâque, Il institua le lavement des pieds et le partage de la coupe, symbole de la communion fraternelle. Il leur recommanda fortement ce qui est écrit dans Jean 13.

 

« Avant la fête de la Pâque, Jésus, sachant que Son heure était venue de passer de ce monde au Père, et ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, mit le comble à Son amour pour eux …

Jésus, qui savait que Le Père avait remis toutes choses entre Ses mains, qu’Il était venu de D.ieu, et qu’Il s’en allait à D.ieu, se leva de table, ôta Ses vêtements, et prit un linge, dont Il se ceignit. Ensuite, Il versa de l’eau dans un bassin, et Il se mit à laver les pieds des disciples, et à les essuyer avec le linge dont Il était ceint.

Il vint donc à Simon Pierre ; et Pierre lui dit : Toi, Seigneur, Tu me laves les pieds !

Jésus lui répondit : ce que Je fais, tu ne le comprends pas maintenant, mais tu le comprendras bientôt. Pierre lui dit : Non, jamais Tu ne me laveras les pieds. Jésus lui répondit : Si Je ne te lave, tu n’auras point de part avec Moi. Simon Pierre lui dit : Seigneur, non seulement les pieds, mais encore les mains et la tête. Jésus lui dit : Celui qui est lavé n’a besoin que de se laver les pieds pour être entièrement pur ; et vous êtes purs, mais non pas tous. Car Il connaissait celui qui le livrait ; c’est pourquoi Il dit : vous n’êtes pas tous purs.

Après qu’Il leur eut lavé les pieds, et qu’Il eut pris Ses vêtements, Il se mit à table, et leur dit : comprenez-vous ce que Je vous ai fait ? Vous m’appelez Maître et Seigneur ; et vous dites bien, car Je le suis. Si donc Je vous ai lavé les pieds, Moi, Le Seigneur et Le Maître, vous devez aussi vous laver les pieds les uns aux autres ; car Je vous ai donné un exemple, afin que vous fassiez comme Je vous ai fait. En vérité, en vérité, Je vous le dis, le serviteur n’est pas plus grand que son seigneur, ni l’apôtre plus grand que celui qui l’a envoyé.

Si vous savez ces choses, vous êtes heureux, pourvu que vous les pratiquiez. »

 

Jean 13 : 1 à 17

 

Il n’y a donc pas de commentaire à faire car il ne s’agit pas d’une parabole mais d’un ordre de la part de Yeshoua  Hamachiah (Jésus Le Messie)

La Pessah telle que Le Seigneur Yeshoua nous le recommande, s’accompagne du lavement des pieds, du partage de la coupe et de la fraction du pain sans levain.

Ceci une fois l’an, et le 14 Nissan, entre les deux soirs comme le fit Le Seigneur avant, pendant, et après Sa mort, car  même après Sa mort, Il se remit à table sur le chemin d’Emmaüs avec Ses disciples, avant que Ses derniers le reconnaissent et qu’Il disparaisse.

L’heure est donc venue de retourner  à la source, de suivre l’exemple de notre père Abraham, Isaac, Yacov et du libérateur Moshé.

Ce que L’Eternel attend de nous, c’est de suivre l’exemple des premiers Apôtres qui persévéraient dans la communion fraternelle, dans la fraction des pains et l’amour sans lequel personne ne verra L’Eternel.

En ce qui concerne moi et ma famille, nous sommes chrétiens, parce que nous croyons en Christ Le Messie qui est venu et qui s’est offert en rançon pour nos péchés. Nous sommes Juifs parce que Christ notre époux l’était, ainsi que tous Ses apôtres, et messianiques parce que Le Messie promis est venu et Il revient bientôt pour rétablir le Royaume des cieux sur terre.  Nous n’avons ni sacrificateur, ni autel, ni temple mais nous sommes le temple du Rouach Hakodesh (Saint-Esprit).

Le plus important pour nous, n’est pas de faire partie d’une communauté, bien que cela soit important, mais d’obéir à ce que D.ieu ordonne dans Sa Parole toute entière. Notre souci est le bien-être physique et spirituel de tous les croyants, la compassion des veuves, orphelins et des démunis et la messianisation non seulement par les paroles, mais par les œuvres que Le Seigneur nous donne d’accomplir au quotidien.

Nous souhaitons une Joyeuse fête de Pâque à tous, indépendamment des convictions, des tribus, des langues, des religions, ou des nationalités.

Que la paix de Yeshoua qui surpasse toute considération règne à Jérusalem, en France, en Afrique, dans les pays Arabes et surtout dans notre cher pays Le Cameroun.

La Pessah  inaugure forcément un passage dans le  désert, synonyme de souffrance, de privation, mais à l’horizon c’est la terre promise.

Que Hachem nous aide à suivre Ses pas et nous conduise par Sa colonne de nuée et par Sa grâce pour le reste des jours qu’Il nous accorde.

 

Shalom et bonne fête de Pessah !

 

Pasteur Philippe Sipewo

 

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Par COJUMEIC - Publié dans : ETUDE DE LA TORAH
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Vendredi 10 septembre 2010 5 10 /09 /Sep /2010 21:36

Les voeux du Président Shimon Peres

à l’occasion de Rosh Hashana

Source : Newsletter de l’Ambassade d’Israel en France

shimon-peres-2010 Tandis que nous entrons dans la nouvelle année, un espoir de paix semble tangible. Alors que nous nous concentrons sur la réunion au sommet à Washington, nous prions pour qu’elle conduise à la signature d’un traité de paix historique entre Israël et les Palestiniens, et apporte la tranquillité, la prospérité et la sécurité aux peuples de la région.

Avec un avenir commun meilleur comme espoir, le peuple juif dans la Diaspora

et en Israël doivent travailler ensemble pour le bénéfice des générations

à venir. Dans ce contexte, il est impératif qu’un esprit de fraternité

et des liens étroits avec Israël continuent de se renforcer, grâce à l

’éducation juive et sioniste. Je crois que l’expérience de venir visiter Israël

joue un rôle important dans la réalisation de cet objectif.
 
Dans une période où les tentatives visant à délégitimer Israël en tant

qu’Etat juif se font sans relâche, il est essentiel que nous, en Israël,

et le peuple juif à travers le monde, joignons nos forces pour contrecarrer

ces efforts. Nous devons mobiliser nos forces pour dénoncer les mensonges

et mettre en évidence les valeurs du peuple juif à travers les âges, basé

sur les Dix Commandements, ainsi que les valeurs morales et éthiques qui constituent les fondements de notre pays et notre peuple.

Il est également vital de nous tenir aux côtés de la communauté internationale dans sa lutte contre les dirigeants fanatiques, armés avec des armes nucléaires, et qui nient l’Holocauste et appellent à la destruction de l’État d’Israël.

Dans un monde où la science et la haute technologie sont importantes,

Israël continue de se démarquer en étant à la pointe du progrès.

En effet, nous sommes fiers du Professeur Ada Yonath de l’Institut

Weizmann, qui a reçu le prix Nobel de chimie, et du professeur

Elon Lindenstrauss de l’Université hébraïque, qui a reçu la prestigieuse

médaille Fields de mathématiques, pour leurs réalisations et pour avoir

porté ces crédits à Israël et sur le peuple juif.

Notre mission pour l’année à venir est de renforcer notre unité dans

les questions qui touchent à notre destin et notre avenir. Nous devons

travailler ensemble, dans l’harmonie, pour parvenir à des accords par

le dialogue. La solidarité, la fraternité, la tolérance et la compréhension

sont les fondements d’une famille solide et sûre. Nous ne pouvons pas,

et ne devons pas, permettre aux désaccords de nous déchirer.

Nous devons collectivement nous consacrer au bien-être du peuple juif.

Dans cet esprit, je transmets mes meilleurs vœux à nos frères à travers

le monde pour une année de paix, de joie, de santé et de prospérité.

Shana Tova U’Metukah

Shimon Peres

 

SHANA TOVA  !

QUE HACHEM VOUS BENISSE ABONDAMMENT EN CETTE

NOUVELLE ANNEE.

 

Lysdesaron

 

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Par COJUMEIC - Publié dans : TEMOIGNAGE
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Vendredi 3 septembre 2010 5 03 /09 /Sep /2010 22:27

Shabbat  Shalom
Par COJUMEIC
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Jeudi 2 septembre 2010 4 02 /09 /Sep /2010 21:58

Mais toi, Israël, mon serviteur, Jacob que J'ai choisi,

Race d'Abraham que J'ai aimé !

Toi, que J'ai pris aux extrémités de la terre,

Et que J'ai appelé d'une contrée lointaine,

A qui J'ai dit : Tu es Mon serviteur et Je te choisis,

Et ne te rejette point !

Ne crains rien, car Je suis avec toi ;

Ne promène pas des regards inquiets,

Car Je suis ton D.ieu ;

Je te fortifie , Je viens à ton secours,

Je te soutiens de Ma droite triomphante.

 

Esaïe 41 : 8 à 10

 

 

Par COJUMEIC
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Mardi 31 août 2010 2 31 /08 /Août /2010 23:00

J’ai emprunté au grand savant Albert Einstein cette formule qui m’a servi

d‘entête à ce document de réflexion : « Trois idéaux ont éclairé ma route,

disait-il. Ils m’ont souvent redonné le courage d’affronter la vie avec optimisme : la Bonté, la Beauté et la Vérité ».
Il apparaît en effet, que dans un monde dominé par le matérialisme, l’égoïsme et la violence, il faut avoir une certaine dose d’optimisme, associée à de grandes connaissances scientifiques, pour dégager de ce chaos apparent, les idéaux de Bonté, de Beauté et de Vérité.

Un autre grand physicien Aryé Kaplan, qui était aussi rabbin, constatait : « Plus la science fera des progrès, et mieux nous comprendrons des pans entiers de la Torah et de la Cabbale qui nous sont encore obscurs ».

double-cause

Dans son livre intitulé «Théorie de la Double Causalité» le physicien et chercheur au CNRS Philippe Guillemant citait un extrait des écrits baha’is qui va aussi dans ce sens :
«La science et la religion sont les deux ailes qui permettent à l’intelligence de l’homme de s’élever vers les hauteurs et à l’âme humaine de progresser. Il n’est pas possible de voler avec une aile seulement. Si quelqu’un essayait de voler avec l’aile de la religion seulement, il tomberait bientôt dans le marécage de la superstition, tandis que d’autre part, avec l’aile de la science seulement, il sombrerait dans la fondrière désespérante du matérialisme »…

Dès son plus jeune âge, Philippe Guillemant s’est intéressé à la « synchronicité » (selon les observations du psychanalyste C. G. Jung). A sa sortie de l’Ecole Centrale de Paris, ses diverses orientations ont été motivées par son obsession de découvrir une explication scientifique à ce phénomène. C’est ainsi qu’il a développé dans son livre, le résultat de ses recherches concernant la « Théorie de la Double Causalité » et la « Loi de Convergence des Parties ». Il a illustré ses théories par l’analogie avec le cerveau humain : « Le cerveau gauche est celui de l’analyse tandis que le cerveau doit est celui de l’intuition. Nos deux cerveaux sont donc déjà adaptés à la Théorie de la Double Causalité.
Peut-on espérer plus séduisante confirmation ? Il explique :

« Dans nos sociétés modernes, nous avons remplacé notre besoin fondamental d’enrichir et d’explorer notre Arbre de Vie, par des besoins artificiels pour avancer plus vite et pour aller le plus loin possible… Nous avons littéralement oublié la dimension verticale…

« Nos progrès techniques, emprisonnés eux-mêmes dans le principe

« sacro-saint » de la causalité, ont amplifié ce phénomène de réduction de notre arbre des possibles à quelques tracés que tout le monde peut emprunter et qui rendent évidemment hasardeux toute volonté de procéder à des nouvelles recherches, dans d’autres directions…

« Albert Einstein fut le premier à avancer l’idée qu’en réalité le temps n’existe pas, ne s’écoule pas, ni vers le présent, ni vers l’avenir, ou bien il n’existe que par notre conscience d’observateur ponctuel dans notre vécu présent. Cette ponctualité du temps ne serait que la ponctualité de notre conscient pour observer ; et même observer pour être conscient.

« Une bonne façon de comprendre la nature spatiale du temps est de s’habituer aux conséquences d’un temps global incluant le passé et le futur, que l’information peut traverser dans les deux sens, comme dans l’espace…

La fonction du temps n’apparaît plus alors comme un véhicule de la causalité, mais comme étant uniquement et intimement liée à notre conscience… Evidemment ce genre de constat a tendance à déranger notre « bon sens commun » fondé sur la causalité…

« Selon la Théorie de la Double Causalité, le fait de qualifier un système chaotique de « déterministe », ne fait qu’entretenir une illusion produite par l’idée que nos équations de calcul sont elles-mêmes déterministes. Or, une telle idée repose sur l’hypothèse fausse selon laquelle nous évoluerions dans un monde continu, dans lequel ces équations ne pourraient aboutir qu’à une seule solution. La mécanique quantique nous montre au contraire que nous vivons dans un monde fondamentalement discontinu à l’échelle microscopique, où aucun objet quantique ne peut avoir une position précise…

« Il est en effet concevable que, contrairement à une loi créatrice de désordre (loi d’entropie) qui nous oblige à exploiter le hasard et la statistique pour éviter de tomber dans des futurs multiples, qu’une nouvelle loi créatrice d’ordre puisse ne faire émerger qu’une seule solution, la plus ordonnée parmi les solutions qui respectent les lois « réversibles » de la physique…
Ce mécanisme fait l’objet d’une logique « non causale » dont nous avons découvert l’existence, mais que nous ne maîtrisons pas encore…

« En ce qui concerne « la Loi de Convergence des Parties », les observations nous montrent que tout ce qui conserve un lien malgré la distance et le temps, converge ensemble vers le passé pour former un système ordonné ; ou encore, dans une version épurée, plus imprécise : « tout ce qui se ressemble, s’assemble… »
« Cette loi qui fabrique de l’ordre ne pourrait-elle pas servir de loi inversée « d’effet à cause » pour compléter la physique statistique dans le calcul du passé ? La Loi de Convergence des Parties se propose justement de rassembler tous les éléments susceptibles de converger ensemble, pour reconstituer un passé prédéterminé…
« Le retour dans le passé vers le « Big Bang » homogène n’est-il pas la meilleure illustration que l’on puisse trouver d’une Loi de Convergence des Parties, à l’œuvre dans l’Univers ? »

Voilà donc des nouveaux concepts (encore à préciser), qui nous permettront dans un avenir proche, je l’espère, d’expliquer certains phénomènes qui nous paraissent encore obscurs.

C’est ainsi que Philippe Guillemant en tire la conclusion suivante :
« Lorsque j’ai commencé la rédaction de cet ouvrage, je n’avais qu’une idée intuitive du mécanisme des synchronicités et j’étais loin de me douter qu’en travaillant cette intuition, en l’analysant et en la structurant à l’aide des enseignements de la physique moderne, je serais amené à tirer un très long fil qui donnerait corps à des concepts aussi mystérieux que l’esprit ou l’âme, et plus étonnant encore, à attribuer une fonction physique à l’Amour, en tant que substance fondamentale de transport des effets de la seconde causalité… »

Après la lecture de ce livre, on comprend mieux les injonctions que les Lois de la Torah veulent nous enseigner « d’aimer son prochain comme soi-même ».

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Lundi 30 août 2010 1 30 /08 /Août /2010 23:00

De tout temps, l’homme sage (l’homo sapiens) s’est posé la question de son rôle

sur la terre et du sens de la vie.
Il se rend compte que son intelligence et ses connaissances seules, ne suffisent pas à répondre à ces questions à la fois philosophiques et existentielles. Il se doute bien qu’il vit sous des influences à la fois physiques et métaphysiques. S’il arrive à comprendre et à maîtriser certains phénomènes physiques, il sent bien

que l’accès au métaphysique (à l’âme) n’est pas aussi évident.
Se basant sur le Zohar, (le livre de la splendeur), certains kabbalistes affirment que la Kabbale permet justement de mieux comprendre les mystères des relations interplanétaires, ainsi que des relations entre le « monde d’en haut » et le « monde d’en bas ».
 
Le rabbin Philipp S. Berg écrivait dans son livre intitulé « Les secteurs du temps » avec le sous titre : « Comment maîtriser les forces qui orientent notre vie » :
« … Comme le physicien quantique, le kabbaliste comprend que la conscience humaine possède la capacité d’influencer et même de modifier la nature physique de l’univers… Selon la pensée kabbalistique, les influences cosmiques et l’activité de l’homme sont étroitement entrelacées. Le principe d’incertitude d’Heisenberg a établi l’indéterminisme indiscutable, inhérent à la trame de toute existence, où qu’elle se manifeste »…

Cette affirmation vient confirmer le fait que de plus en plus, et au fur et à mesure que de nouvelles découvertes se manifestent, et en particulier dans le domaine de la physique quantique, la science rejoint ce que la religion (et la kabbale) affirmait depuis longtemps.

Un autre chercheur, Monsieur Léon Denis, écrivait déjà en 1919, au lendemain de la première guerre mondiale : « Il faut enfin qu’une solidarité étroite unisse les vivants aux disparus, et que les deux humanités, de la terre et de l’espace, collaborent à l’œuvre commune de rénovation et de progrès au profit du droit et de la justice… »

Dans ce même livre, Léon Denis se référait au philosophe Henri Bergson qui pensait que l’intelligence, émanation de la vie, est impuissante à elle seule, à embrasser la Vie et l’Evolution, par la raison ; que la partie ne peut embrasser le tout, ni en résorber la cause.
A la place de l’intelligence, il superposait l’intuition, car c’est à l’intuition que se rattachent la plupart des facultés telles la clairvoyance, la prémonition, la prévision des événements.
Le jour où la science trouvera une méthode pratique pour développer cette intuition, elle abordera ces côtés mystérieux de l’âme humaine par où celle-ci confine à la prescience divine et par où se révèlent son essence intime et son immense devenir…
La vie de l’être, disait-il, est le développement d’une évolution antérieure à la naissance…

Les prophètes eux-mêmes avaient cette intuition que l’évolution de la conscience humaine et l’accès aux connaissances célestes permettront à l’homme de mieux comprendre sa relation et sa position dans l’ensemble cosmique, dont il est un des éléments. N’est-ce pas dans cette vision que le prophète Jérémie déclarait (chap. XXXI) : « … Et ils n’auront plus besoin ni les uns ni les autres de s’instruire disant : « Reconnaissez l’Eternel » car tous, ils me connaîtront, du plus petit au plus grand, quand j’aurai pardonné leurs fautes et effacé jusqu’au souvenir de leurs péchés …»

Beaucoup de personnes ont entendu parler du travail extraordinaire effectué par le docteur Elisabeth Kübler-Ross. Ses expériences scientifiques, reconnues dans le monde entier, lui ont permis de confirmer l’existence de plusieurs vies.
Le terme hébreu utilisé pour signifier la vie est un mot qui est au pluriel (Haïm). Ceci confirme, s’il était encore nécessaire, la succession de vies qu’un individu doit expérimenter pour s’épanouir et accomplir sa mission. Notre vie dans le corps terrestre ne représente qu’une toute petite partie de notre existence…

« Ma vraie tâche, disait encore le docteur Kübler-Ross, consiste à dire aux hommes que la mort n’est pas la fin de la vie. Il est important que l’humanité le sache, car nous nous trouvons au seuil d’une période très difficile, non seulement pour l’Amérique, mais pour toute la planète Terre…

« La faute en incombe à notre soif de destruction,
« La faute en incombe aux armes atomiques,
« La faute en incombe à notre cupidité et à notre matérialisme,
« La faute en incombe à notre comportement en matière de pollution.
« Nous sommes coupables d’avoir détruit tant de dons de la nature,
« Nous sommes coupables d’avoir perdu toute spiritualité….
« J’exagère un peu, dit-elle, mais sûrement pas beaucoup. Doit-on attendre que la Terre continue de trembler et que nous soyions secoués, pour opérer consciemment un changement de nos comportements?
« Tout ce qui nous arrive dans cette vie a un but positif. Notre vie actuelle a une très grande importance dans le cadre de notre existence.
« Le plus important de tout, est d’apprendre à aimer inconditionnellement…
« Si seulement nous avions des yeux pour voir, nous nous apercevrions que nous ne sommes pas seuls, que nous sommes entourés d’entités spirituelles qui nous aiment et nous protègent.
« Toutes les choses qui sont au-delà de notre compréhension scientifique sont des vérités et des réalités ouvertes à chacun de nous… »

A la veille de Kippour, Jour du Grand Pardon, c’est sur cette note optimiste

que je veux terminer cette réflexion, en espérant que ces quelques témoignages nous permettront de mieux réfléchir sur notre tâche et d’élever nos pensées au dessus des tristes spectacles de ce monde, dont l’avenir dépend pour beaucoup,

de nos comportements.

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Dimanche 29 août 2010 7 29 /08 /Août /2010 22:00
 

Selon la célèbre anecdote citée dans le talmud, Hillel l’Ancien affirmait que ce principe résumait tout l’enseignement de la Torah, le reste n’étant que

littérature. Pourtant, Comment pourrions-nous aimer ceux qui ont à notre égard

un comportement négatif voire destructeur?
Le meilleur exemple est celui de l’âne qui plie sous son fardeau: même si son

maître est haï, la Torah nous enjoint cependant d’aider son âne à supporter

son poids. L’on en déduit que la haine en question serait autorisée à condition

de ne pas faire fi de toutes règles d’entraide fraternelle. Cela signifie qu’il ne s’agit nullement d’une haine authentique, mais bien plutôt d’une réserve suffisamment marquante pour être dissuasive.
Si toutes les remontrances faites à notre époque s’inspiraient réellement de l’esprit de la Torah, les résultats auraient été bien meilleurs pour tout

le monde : l’autre les aurait au moins en partie ¬acceptés, et cela n’aurait pas conduit à la haine gratuite.
C’est également ainsi que le Rav Kook a compris le commandement de réprimande : On ne peut haïr que lorsque le devoir et l’effort de remontrance ont été épuisés. Mais comme dans notre génération et même dans les précédentes, personne

n’est capable de faire ces remontrances correctement, il est donc interdit

de haïr, et ces lois deviennent caduques.
C’est ainsi que l’avait également perçu le célèbre décisionnaire de la dernière génération, le ‘Hazon Ich : Toutes sortes de pécheurs sont considérés de nos jours comme des pécheurs en cas de force majeure, tel que l’a expliqué Maïmonide à propos des disciples des caraïtes. C’est pourquoi nous avons le devoir d’aimer,

 là ou le but d’une certaine forme de haine ne serait que pour mieux réparer concrètement la situation.
C’est précisément avec les proches qui demeurent liés à l’enseignement de la

Torah que l’on peut se permettre d’utiliser une attitude de réserve, alors que

les personnes éloignées ne peuvent être approchées que par l’amour. Il faut haïr

le mal qui réside en eux, mais parallèlement les aimer pour le bien qui y réside,

à savoir, l’étincelle divine qui fait vibrer leur âme. Il faut être empli de pitié

pour celle-ci, prisonnière des pulsions pernicieuses et qui envers et contre tout

les aléas de son existence reste toujours présente même lorsqu’elle est enfouie sous nombres d’immondices.
Il existe des êtres mauvais qui sont emplis de haine pour leur prochain et qui,

pour justifier cette haine, brandissent le drapeau de la vérité. Au nom de cette vérité, ils attaquent d’autres personnes et les considèrent comme des méchants, et ils prétendent qu’on peut les haïr. Ce n’est rien d’autre qu’une tromperie:

celle de la haine gratuite travestie d’un voile d’amour et de vérité.
L’être humain est d’un naturel violent, il lui faut donc évacuer cette violence en travaillant d’abord sur soi et non en lui donnant une légitimité idéologique ou religieuse, car cette violence n’a aucun fondement dans l’hébraïsme authentique. Ne l’oublions jamais: la Torah est dans son intégralité un message d’amour.

Nous devons nous identifier avec tout ce qui est positif, nous devons être une sorte de plaque tournante permettant des échanges entre tous les milieux et préservant l’essentiel: l’unité du peuple Hébreu.
www.ronyakrich.com

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Samedi 28 août 2010 6 28 /08 /Août /2010 22:30
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Vendredi 27 août 2010 5 27 /08 /Août /2010 22:45

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Message du serviteur de D.ieu, Claude Payan.

Israël et l'Eglise sont étroitement liés dans le monde spirituel :
Ils représentent tout deux ce qui est précieux à D.ieu,
Et l'adversaire veut détruire l'un comme l'autre.
Ce qui se passe chez l'un, influence et provoque
Ce qui se passe chez l'autre.
Si nous nous donnons la peine d'observer les choses de plus près,
Nous nous apercevons que les grands évènements qui se déroulent
Chez l'un, correspondent à des évènements aussi importants chez l'autre.
La période qui vit le commencement de l'émigration en nombre
Des Juifs du monde entier pour Israël, suite à la déclaration
Balfour les autorisant à cela, correspond avec le commencement
du réveil Pentecôtiste.
Celle qui vit la création de l'Etat d'Israël correspond à l'apparition
de ministères comme Billy Graham, William Branham,
Oral Roberts, T.L. Osborn, et d'une vague de guérisons divines
Des plus importantes à ce jour.
Lorsqu'eut lieu "la guerre des six jours" qui permit aux Juifs
De récupérer Jérusalem, pendant cette période, il y eut un renouveau
Du Saint-Esprit déversé sur les milieux traditionnels qui amenèrent
Des milliers à être baptisés du Saint-Esprit.
L'avenir d'Israël et de L'Eglise est indissociables.
Ils appartiennent à la même racine comme l'explique Paul,
Dans Romains 11 : 17.



"Mais si quelques-unes des branches ont été retranchées, et si toi,
Qui était un olivier sauvage, tu as été enté à leur place,
Et rendu participant de la racine et de la graisse de l'olivier ..."

Claude Payan

 

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Lundi 23 août 2010 1 23 /08 /Août /2010 00:00
rav chlomo aviner Occuper Eretz Israël est un commandement bien connu de tous ;
mais celui d’honorer son père et sa mère semble être tombé en désuétude.

Permettez-moi de vous livrer un enseignement encore inouï : les deux commandements se complètent, comme le dit explicitement le verset :

« Honore ton père et ta mère. Alors, tu vivras longtemps sur la terre que l’Eternel ton Dieu te donne » (Ex. XX, 12). Il est donc, lui aussi, « national religieux ».


Je ne parle pas de l’époque où, enfant, vous manquiez de respect à vos parents mais de celle-ci, où, ayant vous-mêmes des enfants, vous êtes à même de comprendre le cœur d’un père. N’êtes vous pas intelligent, respectueux de l’Eternel, et veillant scrupuleusement à l’Etude et à la pratique ? Pourquoi

n’allez-vous pas chez vos parents ou ne leur rendez-vous pas visite vous qui, constamment, cherchez des échappatoires, au point qu’ils s’imaginent vous importuner ?! Assurément, les grands-parents sont critiques et se mêlent

souvent de vos affaires. Néanmoins, faudrait-il aussi vous rappeler qu’il faut savoir être reconnaissant ? Vous n’aurez pas assez d’une vie pour leur rendre

tout le bien qu’ils vous ont fait. Pourquoi ne pas saisir l’occasion de leur en redonner une infime partie ? La reconnaissance envers Dieu commence par celle

due aux parents (cf. Maïmonide ; « Séfer Ha’hinoukh ») car, comme l’enseignent nos Sages, « trois participants coopèrent à l’action de l’homme : le père,

la mère et Dieu ». Franchement, ne leur devez-vous rien ?

Si vous étiez conscient de

tout ce qu’ils ont enduré dans leur vie, vous les verriez sous d’autres yeux. Sachez-le, vos enfants se comporteront avec vous comme vous avec vos parents, ils voient en vous un exemple. A plus d’un titre, l’attitude négative envers vos parents reflète celle que vous avez envers vous-même, de sorte que vous risquez d’être toujours malheureux. D’ailleurs, vous ne les changerez pas. Les efforts, tournez-les plutôt vers vous et révisez vos positions. Par-là, vous vous comporterez autrement. On n’obtient que les objectifs qu’on s’est fixés. Vous serez heureux lorsque vous verrez vos parents d’un œil favorable.

L’honneur dû aux parents est une mitsva dont on récolte les fruits dès ce

monde-ci (d’après Traité de la « Michna » « Péa » I, 1). Un défi, sans nul doute, comme le signalait notre Maître, le Rav Kook. Il expliquait en substance que

ce commandement avait le pouvoir d’attendrir les cœurs les plus endurcis grâce « au sentiment de la reconnaissance, profondément enraciné dans le cœur »

(cf. « Eyn Aiya » « Shabbat » 21, §14), défi qui sublimera toute votre

personne.

Avec nos remerciements à Alice Sikli et Michaël Blum.

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