YOM YERUSALAIM

Publié le par COJUMEIC



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Si je t’oublie Jérusalem, que ma main droite m’oublie…

 

 

YOM  YERUSHALAÏM

 

28 Iyar 5727

7 juin 1967

 

22 mai 2009

anniversaire de la réunification

de Jérusalem

 

 

ISRAËL, MON AMOUR

 

A ta naissance, au jour où tu naquis, ton cordon n’a pas été coupé,
tu n’as pas été lavée dans l’eau pour être purifiée,
tu n’as pas été frottée avec du sel, tu n’as pas été enveloppée de langes.

Nul n’a porté sur toi un regard de pitié pour te faire une seule de ces choses parce qu’on avait horreur de toi.

Je passai près de toi, je t’aperçus baignée dans ton sang, et Je te dis
 « Vis dans ton sang ! ».
Je t’ai multipliée par dix milliers comme les herbes des champs,
et tu pris de l’accroissement, tu grandis, tu devins d’une beauté parfaite.
Tes seins se formèrent, ta chevelure se développa,
 mais tu étais nue, entièrement nue.

Je passai près de toi, Je te regardai et voici

Le temps était là, le temps des amours.

 

J’étendis sur toi le pan de ma robe, Je couvris ta nudité,
Je te jurai fidélité, Je fis alliance avec toi, dit l’E-ternel, et tu fus à Moi.

 

Ezéchiel 16/ 14 à 8

 

 Yom Yerushalaïm, le jour de Jérusalem, est une fête célébrée chaque année
en Israël et dans certaines communautés de la diaspora, en souvenir
 de la réunification de Jérusalem qui eut lieu au cours de la guerre des six jours le

28 Iyar 5727 (7 juin 1967).

 

En cette année civile 2009, elle est commémorée le 22 mai.

 

Le 7 juin 1967, les forces de défense israéliennes réunifièrent la
 « vieille ville ». C’est ainsi que la ville entière de Jérusalem fut placée
sous la souveraineté juive pour la première fois depuis la destruction
du second Temple.

 

L’aumonier général de l’armée, le rabbin Shlomo Goren, sonna du shoffar
 sous les vestiges du Temple. Et de sa barbe sort un cri larmoyant :

 

« Voilà 2 000 ans que nous attendons ce moment ! »

 

Puis, reprenant son souffle :

 

« Aujourd’hui, un peuple retrouve sa capitale, et une capitale retrouve
son peuple ! »

 

Le 28 Iyar fut déclarée en Israël, journée officielle de fête.

 

Célébrons ensemble Yom Yerushalaïm !

 

Présentez vos saluts de paix à Jérusalem

Qu’ils soient heureux ceux qui t’aiment

Psaume 122/6



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Il est bon de signaler que si les Juifs ont pu s’étendre sur
la terre de Canaan, c’est la conséquence directe des guerres
qui lui ont été à plusieurs reprises déclarées par leurs ennemis
qui voulaient les détruire. Israël ne fut pas l’agresseur, mais l’agressé,
et les accusations de toutes sortes et de toutes provenances sont fondées sur beaucoup de mensonges et d’hypocrisie.

 

Suite à la réunification de Jérusalem, les Juifs purent accéder
 au Mur Occidental. Essayez d’imaginer ce que cela a pu représenter pour eux,
 pouvoir à nouveau aller y prier, supplier, remercier, se lamenter et se réjouir, déverser des torrents de larmes de joie en retrouvant les racines,
les lieux saints de leurs ancêtres, déverser des torrents de larmes
 pour la perte d’un être cher, ou simplement dans l’émotion qui bouleverse
tous les raisonnements, se noyant en larmes telles des perles de rosée déversées du Ciel et inondant les cœurs.

 

Leur cœur crie vers le Seigneur…

Mur de la fille de Sion, répands jour et nuit

des torrents de larmes !

Ne te donne pas de relâche

Et que ton œil n’ait point de repos !

Lamentations 2/18

 

 

Quiconque s’attriste sur Jérusalem

méritera de la voir dans sa joie !

 

 

Le Mur Occidental est le seul vestige du second Temple.
Les grosses pierres de l’enceinte hérodienne tiennent les unes sur les autres.
Plus de la moitié du mur est au-dessous de l’actuel niveau du sol.
 Durant la période de contrôle de la « vieille ville »,
par les jordaniens (1948 – 1967), l’accès au Mur était interdit aux Juifs.

 

Après la réunification de Jérusalem en juin 1967,
on a nettoyé le site et construit une vaste esplanade pavée.
 C’est maintenant un lieu de prière et de cérémonies publiques.
Le Mur Occidental n’est jamais désert à toute heure du jour et de la nuit !

 

Pendant la guerre des six jours, les soldats israéliens qui purent
 toucher le Mur après ces longues années où il leur était défendu d’y accéder,
furent saisis d’une si violente émotion qu’ils ne pouvaient s’empêcher de caresser le Mur, de l’embrasser, et de l’inonder de leurs larmes et de leurs sanglots.

 

Cela pourrait sembler un peu excessif pour les mentalités occidentales,
mais cela ne l’est pas… loin de là !


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Il n’y a qu’à relire les psaumes qui évoquent les souffrances du peuple
à cause de l’éloignement des lieux saints, de Jérusalem,
pour en être convaincus.

 

Sur les rives de Babylone, après la destruction du premier Temple,
les goïm (non-juifs) emmenèrent les Juifs en Babylonie. Lorsque les pauvres exilés furent loin de Jérusalem, ils s’assirent tristes et fatigués

sur les rives du fleuve de Babylone pour se reposer de leur longue route.
Ils se souvenaient avec douleur du Temple incendié, de Jérusalem détruite, et se mettaient à pleurer.

 

« Chantez-nous des cantiques de Sion. Chantez-nous de ces beaux chants
que vous chantiez dans votre Temple » leur demandaient les Babyloniens.

 

« Comment pouvons-nous chanter ici les chants de D-ieu, comment chanter
 ces chants si saints sur une terre étrangère ? » leur répondirent les exilés.

 

Sur les bords des fleuves de Babylone,

nous étions assis et nous pleurions en nous souvenant de Sion.

Aux saules de la contrée, nous avions suspendu nos harpes.

Là, nos vainqueurs nous demandaient des chants

et nos oppresseurs de la joie.

Chantez-nous quelques-uns des cantiques de Sion.

Comment chanterions-nous les cantiques de l’E-ternel

sur une terre étrangère ? »

Psaume 137/1 à 4

 

Les Juifs se promirent de toujours se souvenir de Yerushalaïm, et de ne
 jamais l’oublier à l’occasion d’un évènement heureux.

 

Si je t’oublie Jérusalem,

Que ma droite m’oublie !

Que ma langue s’attache à mon palais

Si je ne me souviens de toi,

Si je ne fais de Jérusalem

Le principal sujet de ma joie.

Psaume 137/5 et 6

 

« Je mettrai Jérusalem au-dessus de ma joie »

Aussi longtemps que Jérusalem est en ruine

Notre joie ne sera pas complète

 

Jérusalem ne laisse personne insensible. Il n’y a pas d’autre ville
 qui ait été autant « chantée » que Jérusalem, dans tous les pays, dans toutes
les langues, par des Juifs et des non-juifs, par des croyants et des non-croyants.
 Elle laisse à tous ces visiteurs une émotion palpable et une attirance
qui s’imprègne dans leurs cœurs.

 

Mur de pierre, plus homme encore que l’homme

Mur de lumière depuis la nuit des temps

 

Quelque chose d’irréel plane sur elle, Jérusalem

Le temps d’un glissement d’aile millénaire, Yerushalaïm

 

Mur d’amour incomparablement

Plus haut que tous les glorieux sentiments

 

Quelque chose d’irréel plane sur elle, Jérusalem

Le calme providentiel du soleil, Yerushalaïm

Quelque chose d’irréel comme des pleurs, Jérusalem

Est dans la couleur du ciel de ma douleur,Yerushalaïm

 

Chanson de Marie Laforêt

Dédiée à son fils Jean-Mehdi Abraham

 

 

Extrait d’un voyage à Jérusalem (juillet 1992)

 

« Comme la lumière de Jérusalem est vive, j’en suis encore

toute ébahie et ravie. C’est vraiment la ville de lumière au sens propre
et spirituel ! D’ailleurs, je vois mieux depuis que je suis à Jérusalem.
Nous longeons à présent la muraille et sommes émerveillés par la beauté
 des lieux.
A chaque instant, on entend des petits cris d’excitation et d’admiration
 dans le bus. Nous sommes dans un état euphorique, regardant devant,
derrière, de gauche et de droite, pour ne rien rater des trésors de Jérusalem !
Je vois avec ravissement des chameliers juchés sur leur fier animal,
des ânes transportant des charges, guidés par leurs propriétaires,
vêtus de couleurs chatoyantes.
Tout est très coloré le long de la muraille de la vieille ville.
 Je suis enveloppée d’un bonheur d’une telle intensité que j’aurai voulu
 que ces moments durent à l’infini… »

 

L’E-ternel dit à Abraham :

Je te bénirai… et tu seras

une source de bénédiction.

Genèse 12/2

 

 

 

Olivier Rafowicz

Délégué de l’allya pour Israël à Paris

Porte-parole de Tsahal

 

« Israël est un pays sensuel, et le sens mais aussi l’essence de la vie
vivent et bouillonnent partout chez tout le monde dans ce pays.
 Je crois que c’est ce qui fait l’attrait magique de ce merveilleux endroit.
Je ne sais pas si ce sont les gens, la rue, le soleil, le vent ou la pluie parcimonieuse, mais en Israël, la vie a un sens. »

 

Enfin, c’est sur Jérusalem que nos yeux et notre espérance restent rivés,
dans l’attente de Celui que nous chérissons tant Yeshua Ha Mashiah,
le Juif, qui revient parmi ses frères pour régner en Roi de Gloire.

 

Portes, élevez vos linteaux

Elevez-les, portes éternelles !

Que le Roi de Gloire fasse son entrée !

Psaume 24/9

 

Et je ne puis m’empêcher de vous citer ces quelques poèmes extraits
d’un livre d’étude pour les enfants Juifs.

 

Quand très bientôt comme on l’espère,

Le grand shoffar sonnera.

Alors de tous les coins de la terre,

D-ieu, tous, nous rassemblera !

Au son de flûtes et de tambours,

Vêtus de leurs plus beaux habits,

Tout le monde, tout le peuple accourt

Pour accueillir le Messie !

D-ieu nous ramènera dans la joie

Vers Israël, notre pays

Et le Mashiah règnera sur Jérusalem rebâtie.

 

Tous les peuples et tous les rois de la terre

Reconnaîtront le D-ieu d’Israël,

Respecteront les Juifs

Et ne leur feront plus aucun mal.

D-ieu nous rassemblera

Et nous ramènera en Eretz Israël,

Dans notre pays reconstruit.

Tous seront heureux et en bonne santé.

 

Quand le Mashiah sera là,

Quelle belle époque ce sera !

Dans le monde règnera la paix

Et le calme sera parfait.

Le loup sera près de l’agneau

Et le tigre près du chevreau.

La terre donnera son produit

Et fournira les plus beaux fruits.

Alors toute l’humanité

Reconnaîtra la vérité

Que Seul le D-ieu d’Israël,

Lui Seul est le D-ieu éternel.

 

Je crois, je crois

C’est l’objet de ma foi

En la venue du Mashiah.

Et même s’Il vient tard,

Malgré cela chaque jour

Je l’attends toujours !

 

 En ce jour-là, l’Eternel sera le seul

D-ieu et Son nom seul sera invoqué
Zacharie 14/9

 

En ce jour de Yom Yerushalaïm, ayons une pensée particulière pour
 la ville de lumière.

 

Jérusalem, la ville d’or

Jérusalem, ville de lumière

Je graverai en moi

Ton image et ton nom !

 

Jérusalem était gravée dans mon cœur bien avant mon premier voyage
 en Israël de juillet 1992. Quand j’ai commencé à lire le Bible,
j’étais irrésistiblement entraînée vers l’Orient, et je me mettais à rêver,
à m’enivrer et à m’imprégner de tous ces merveilleux passages qui se déroulaient
en Israël, et que Yeshua décrivait en paraboles.

 

Je rêvais, je m’envolais vers d’autres horizons, les paysages,
 les chemins de Galilée, les rives du lac de Génésareth, le désert,
les senteurs orientales, les fleurs, la route qui menait de Jéricho à Jérusalem,
 les couleurs, les épices…

 

Aussi quel bonheur d’avoir pu me rendre en Israël, de découvrir Jérusalem
 comme on découvre un joyau d’une rare beauté et d’une valeur inestimable,
 capable de faire chavirer les cœurs et de les émouvoir en les imprégnant pour toujours.

 

Quand les montagnes s’éloigneraient,

Quand les collines chancelleraient,

Mon Amour ne s’éloignera point de toi, dit l’E-ternel.

Esaïe 54/10

 

L’an prochain à Jérusalem

La shana haba be Yerushalaïm


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 Message reçu de la part de notre soeur Sylviane Cuartero,

Retransmis avec son accord par votre servante
Lysdesaron.


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Publié dans NOUVELLES D'ISRAEL

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