ISRAEL : NATION CHOISIE PAR HACHEM ADONAI

Publié le par COJUMEIC

Voici un extrait d’un des livres de Norbert Lieth parlant d’Israël, qui est une nécessité
pour le salut du monde.

 

« Balak avait promis à Balaam une riche récompense, en échange de la malédiction
à prononcer sur Israël.

Or, ce ne furent point des mots de malédiction qui émanèrent de la bouche de Balaam,
mais des paroles de bénédiction :

« Balaam prononça son oracle, et dit :

Balak m’a fait descendre d’Aram, le roi de Moab m’a fait descendre des montagnes
de l’Orient.

Viens, maudis-moi Jacob !

Viens, soit irrité contre Israël !

Comment maudirais-je celui que D.ieu n’a point maudit !

Comment serais-je irrité quand l’Eternel n’est point irrité ?

Je le vois du sommet des rochers, je le contemple du haut des collines :

C’est un peuple qui a sa demeure à part, et qui ne fait point partie

Des nations.

Qui peut compter la poussière de Jacob, et dire le nombre du quart d’Israël ?

Que je meure de la mort des justes, et que ma fin soit semblable à la leur !

Balak dit à Balaam :

Que m’as-tu fait ?

Je t’ai pris pour maudire mon ennemi, et voici, tu le bénis !

Il répondit, et dit :

N’aurai-je pas soin de dire ce que l’Eternel met dans ma bouche ? »

 

Nombres 23 : 7 – 12

 



Pourquoi Balaam ne parvint-il pas à maudire le peuple d’Israël ?

Parce que ce peuple bénéficie d’une position privilégiée, à tout jamais !

En effet, il existe une nuance fondamentale entre la position privilégiée de ce peuple,
et le comportement ponctuel de ce dernier.

Ce qui prime aux yeux de l’Eternel, c’est la vocation d’Israël :

Jésus, Le Seigneur des seigneurs !

Quand à l’attitude du peuple Juif envers D .ieu et Ses commandements,
celle-ci laissa souvent à désirer, au point que D.ieu dut, à maintes reprises,
le réprimander ou le punir.

Cependant, D .ieu ne lui contesta jamais sa qualité de peuple élu, choisi d’entre
 toutes les nations de la terre.

« C’est un peuple qui a sa demeure à part, et qui ne fait point partie des nations. »

 

Nombres 23 : 9

 

Lorsque Balaam perçut l’irrévocabilité de l’élection du peuple Hébreu,

Ainsi que de celle des bénédictions divines qui lui sont acquises, il s’exclama :

« … Que ma fin soit semblable à la leur ! »

Les promesses acquises à Israël, le sont également à ceux et à celles, qui marchent,
décidés, dans la lumière de Jésus-Christ.

 

Norbert Lieth

 

Que Le D.ieu d’Israël vous garde dans Sa tendre main !

 

Shalom

 

©Lysdesaron

 

 

 

 

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